LIVRE de BORD Nicky et Brice Depasse vous invitent chaque jour sur Liberty TV pour suivre l'actualité du livre. Cliquez sur le logo pour regarder quelques numéros.
Dernières émissions et interviews en ligne
Le nouveau JAUFFRET décortiqué par Jean-Louis Kuffer.
Sans laisser d'adresse est le titre du nouvel Harlan Coben. On vous en parle.
Patrick de Carolis se livre à Brice Depasse.
Le nouveau Stephen KING sortira en mars prochain. Le Dr Corthouts l'a déjà lu.
Bernard PIVOT s'entretient avec Jean-Louis KUFFER.
Special Livre de Bord avec Marc LEVY.
DAN BROWN revient enfin Le symbole perdu son nouveau roman est en librairie. Qu'en penser ?
Classique SOLLERS Le Disours parfait de Philippe SOLLERS est-il une nouvelle bible ? Jean-Louis KUFFER y répond.
ALEXANDRE JARDIN Entretien à propos de son nouveau poche "Chaque femme est un roman"
JEAN d'ORMESSON s'entretient avec Brice & Nicky dans une spéciale de Livre de Bord.
Etrange sensation. Oui, étrange sensation que de voir apparaître l’avis de décès d’un auteur que l’on a vu « naître » au monde la littérature et du cinéma. Effet de miroir évident qui renvoie à sa propre mortalité et au temps qui passe. Né en 1942, Michael Crichton devient auteur, dans un premier temps, par nécessité. Certains étudiants servent des bières jusqu’à pas d’heure ou distribuent des journaux, lui se met à écrire des thrillers sous le nom de John Lange. Dès 1966, ce « petit boulot » lui permet non seulement de payer ses études de médecine mais aussi de développer cette prose efficace qui sera sa marque de fabrique… autant que le bâton avec lequel les amateurs de hard-science et les critiques « sérieux » n’arrêterons pas de le frapper. C’est en 1990 que le « phénomène » Crichton va soudain prendre son envol. Après un passage par les couloirs des plus grands studios pour lesquels il réalise de solide séries « b » comme Mondwest, Morts Suspectes ou encore Looker, il revient à l’écriture avec « Congo ». Mais cette histoire de diamants aux qualités exceptionnelles, de cité perdue et de gorilles intelligents n’est qu’un galop d’essai. Dans la coulisse, le manuscrit de son roman suivant, Jurassic Park, est entre les mains d’un certain Steven Spielberg. Le reste fait partie de l’histoire du cinéma autant que de la littérature. L’idée de ressusciter les dinosaures grâce au génie génétique paraît « crédible » aux yeux des lecteurs. Dans la foulée, les avancées de l’animation digitale vont rendre les monstres du jurassique totalement réalistes sur grand écran. Une véritable dinomania s’en suit et Hollywood, jamais en reste, se jette sur tous les romans de Crichton avec l’espoir de réitérer le succès de Spielberg. Mais le romancier se garde bien, pour sa part, de débiter son idée en tranchettes et d’aligner les mauvaises déclinaisons de son roman phare. Ce qui intéresse surtout Crichton, une constante de son écriture et son approche du cinéma, c’est d’interpeller le lecteur sur le présent et le futur, sur les technologies, mais aussi les faits de société. Avec Harcèlement, ou Soleil Levant, il utilise la technologie comme un simple outil pour aborder des sujets aussi divers que la misogynie ou le racisme. Ces dernières années, il s’était retrouvé au cœur d’une mini-polémique avec Etat d’Urgence, son roman consacré au réchauffement planétaire. Défenseur de la cause des « sceptiques », Crichton semblait convaincu que vouloir mesurer les effets du changement climatique à l’échelle de la civilisation était un péché d’orgueil… Tout comme croire que l’homme pouvait avoir une influence réelle sur un système aussi complexe et aussi ancien que notre bonne vieille planète bleue. Il voyait plutôt dans l’éco-économie, un nouveau moyen trouvé par certains pour dégager de plantureux bénéfices. Dans une mise en scène typiquement américaine, Crichton avait même fini par « témoigner en tant qu’expert » devant une commission gouvernementale… sans avoir, de près ou de loin, suivi des études de climatologues ! Imaginons, sous nos latitudes, Amélie Nothomb témoignant dans une commission d’enquête sur le harcèlement au travail, suite à l’écriture de Stupeur et Tremblement ! Quoi qu’il en soit, Crichton laisse derrière lui une carrière riche, constituée de romans d’une efficacité jamais mise en question (et dotés d’un extraordinaire sens de la vulgarisation), de films plutôt en avance sur leur temps – même si en tant que metteur en scène Crichton n’a jamais vraiment eu les moyens de ses ambitions – sans compter Urgences, série télévisée grâce à laquelle plus personne, ou presque, ne peut entrer dans un hôpital sans se mettre à marmonner des extraits de dialogues pleins de jargons autrefois incompréhensibles. Chris Corthouts
On a toujours ressenti chez Francis Cabrel une démarche différente dans son approche de faiseur de chansons. Il y a un an, lors de la parution de sa collection Cabrel essentiel, j'avais déjà hésité à diffuser son interview dans ces colonnes. A l'écoute des textes de son nouvel album, Des roses et des orties, le doute n'a plus sa place. Cabrel m'a d'ailleurs confié qu'après sa tournée, il se mettrait à l'écriture d'un roman (cliquez sur la pochette du disque pour écouter).
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 1
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 2
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 3
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 4
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 5
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 6
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 7
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 8
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 9
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 10
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 11
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 12
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 13
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 14
FRANCIS CABREL - Brice Depasse 15
26-04-2008, 10:54:39 Brice
10-06-2007
Didier van Cauwelaert : la légèreté de l'être
Troisième invité des "Auteurs se déplument", Didier van Cauwelaert, tel un prince s'est montré charmant. Je dirais de lui qu'il est délicat et attentioné. Il m'a fait beaucoup rire (surtout le passage des chaussettes dans la bulle du "Prisonier", voir la vidéo). Pour peu il nous faisait le remake du "chevalier qui cherchait ses chaussettes" de Christian Oster. Mais l'auteur d' "Un aller simple" les a retrouvées pour aller conquérir sa princesse. Rassurez-vous, ce n'est pas moi. Par contre, je lui ai parlé de grenouilles et de petits pois que nous avons partagés lors d'un déjeûner à l'Amigo. Un moment magique, comme ce prince, fils d'un roi belge par le simple coup de sa plume. Merci, Didier de m'avoir fait rêver toute cette journée ! Nicky Depasse
Images et réalisation : Nicky Depasse Montage : Christophe Delire Musique : "Two fugitives in the night" par Malia (Sony/BMG)
10-06-2007, 18:00:30 Brice
Premier thème : déplumage d'un roman
Nous revisitons "L'éducation d'une fée". "Je crois qu'on peut réactiver les fées" Didier van Cauwelaert. "La bonne grâce est le vrai don des fées. Sans elles on ne peut rien. Avec elles on peut tout." Charles Perrault.
DIDIER VAN CAUWELAERT - Nicky Depasse 1
10-06-2007, 17:59:52 Brice
Deuxième thème : le Bruxelles secret
"J'ai inventé la Belgique avant de la connaître". Didier van Cauwelaert se sent chez lui à Bruxelles ainsi que partout en Belgique. Pas seulement à cause de sa famille paternelle à qui il doit de porter ce nom mais parce que, fils caché du roi Baudouin, il vécut une enfance exilée sur la côte d’Azur, protégé des tueurs de la reine Fabiola par un tonitruant père adoptif, René van Cauwelaert, avocat au barreau de Nice, et meilleur ami du souverain belge.
DIDIER VAN CAUWELAERT - Nicky Depasse 2
10-06-2007, 17:59:40 Brice
Troisième thème : L'inspiration et l'écriture
"L'inspiration ne vient pas. Elle est en moi. Elle ne se définit pas, c'est tout sauf quelque chose d'extérieur. L'inspiration, c'est une question de nature et de travail."
DIDIER VAN CAUWELAERT - Nicky Depasse 3
10-06-2007, 17:59:23 Brice
La littérature : Romain Gary
"Quand j'ai découvert Romain Gary et Emile Ajar, mon père m'a juste dit qu'il avait été à l'école avec lui."
DIDIER VAN CAUWELAERT - Nicky Depasse 4
10-06-2007, 17:59:02 Brice
Quatrième thème : Le père adopté
"La première fois que tu es mort... j'avais sept ans et demi". L'âge auquel Didier van Cauwelaert commence à écrire des romans croyant son père au bout du rouleau, prêt à se supprimer. Le destin en a (heureusement) décidé autrement et les deux van Cauwelaert ont continué leur chemin ensemble pendant près de quarante années.
DIDIER VAN CAUWELAERT - Nicky Depasse 5
10-06-2007, 17:58:40 Brice
Bulles de vie
Le premier chagrin des murs, le départ du père, tous ces souvenirs, l'enfance, la mort, le surnaturel, Balzac, ... nous évoquons tous ces thèmes avec Didier van Cauwelaert sur la banquette arrière d'un taxi où nous terminons cet entretien.
DIDIER VAN CAUWELAERT - Nicky Depasse 6
10-06-2007, 17:58:07 Brice
Remerciements
Mes chers photographes, Guillaume Michon et Edouard Smekens de l'agence Writer pictures. Toute reproduction de ces photos est interdite. Merci à Christophe Delire (montage du clip que j'ai réalisé). Et aussi à l'hôtel Amigo, la maison Dandoy, le Vaudeville, la boutique Ligne, la librairie Tropismes et Sandrine Labrevois d'Albin Milbel. Nicky Depasse
"Je me trouvais donc à Marseille en qualité de Marocain provisoire, avec permis de séjour payable à chaque renouvellement. Tant qu'à faire un faux, on aurait pu carrément me donner la nationalité française il me semblait, mais c'est vrai aussi que je n'avais pas voulu mettre le prix." C'est dans cette chambre d'hôtel, à l'Amigo que Didier van Cauwelaert imagina "Un aller simple" qui lui valut le prix Goncourt en 1994.
10-06-2007, 17:56:04 Brice
08-06-2007
Bibliographie aléatoire et internationale
08-06-2007, 22:34:35 Brice
06-05-2007
Bibliographie aléatoire en diaporama
06-05-2007, 21:48:53 Brice
30-04-2007
Les écrivains se déplument : Patrick Weber
Ma journée à Bruxelles avec Patrick Weber fut des plus drôles. Notre entretien dans les salons de l'hôtel Métropole restera un souvenir merveilleux. Patrick est une personne attachante. Nous avons tout de suite trouvé nos marques. La ballade dans ses endroits favoris fut un moment de complicité et de rires. Sous la pluie bruxelloise, malgré le ciel gris, il y avait du soleil dans nos têtes. Merci Patrick pour avoir ouvert ton jardin secret. Nicky
30-04-2007, 01:03:21 Brice
Shooting
Reportage photo : Nicky Depasse Merci à l'Hôtel Métropole, Bruxelles BD et Le roi des Belges.
Images et réalisation : Nicky Depasse Montage : Christophe Delire
30-04-2007, 00:50:54 Brice
Bibliographie aléatoire
30-04-2007, 00:09:33 Brice
Premier thème : Déplumage du Grand Cinquième
Paru chez JC Lattès en 2005, cet excellent roman raconte l'histoire du cinquième Dalaï Lama qui au XVIII° siècle résista à l'expansionisme chinois et fit construire le palais du Potala.
Je m'appelle Brice Depasse et je vous souhaite la bienvenue sur le blog podcast d'activistes du livre développé par Nostalgie Belgique.
Je lis en ce moment
"Invisible" de Paul Auster (Actes Sud) : si vous avez aimé "Moon Palace" ou "Leviathan", plongez dans celui-ci !
E-mail
Cliquez sur le bouton ci-dessous pour m'envoyer un e-mail.
E-mail
Cliquez sur le bouton ci-dessous pour écrire à Nicky Depasse
Nicky lit en ce moment
"Clara Malraux" de Dominique Bona (Grasset).
JACQUES MERCIER
partage avec nous ses lectures.
Mail Box
Ecrire à Bernard Delcord
Tous les écrits et articles de
Jean-Louis KUFFER en cliquant sur son portrait.
E-mail
Cliquez sur le bouton ci-dessous pour écrire à Christophe Corthouts
Apolline Elter
et le blog de ses coups de coeur littéraires.
Cliquez sur sa photo pour
admirer les photos d'Alain Trellu.
LORANT DEUTSCH
vous invite à visiter Paris en sa compagnie. Regardez !
Philippe GELUCK se lâche
pendant 20 minutes sur notre plateau.
Ecoutez ROMAIN SARDOU
et lisez son adaptation des Lettres à Lucilius de Sénèque.
Entretien avec Charles
NAPOLEON, le dernier des BONAPARTE.
Regardez Amélie NOTHOMB
sur le plateau de Livre de Bord avec Nicky & Brice.
WebTV Lire
Des heures de programme à regarder. Entretiens avec Annie Ernaux, Russell Banks, Guillaume Musso, Benjamin Lacombe, ... enregistrés à la FDL de Bruxelles en 2008.
Cliquez sur la photo.
Lire est un plaisir
est réalisé avec la collaboration rédactionnelle de Christophe Corthouts, Nicky Depasse, Apolline Elter, Marc Bailly, Bernard Delcord, Valérie Nimal et ponctuelle de Philippe Cantamessa et Joël Habay.
Webmasters : Xavier Vanvaerenbergh et Christophe Delire (dit La Taupe). Photographie : Alain Trellu. Avec la collaboration ponctuelle de Nicolas Wibaut.